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Le grain · procédés

Les procédés de traitement

Lavé, nature, honey, wet-hulled : ces mots sur un paquet ne décrivent ni le pays ni la variété, mais ce qu'on a fait de la pulpe de la cerise dans les heures qui ont suivi la récolte. C'est la décision qui sépare le plus deux cafés venus du même arbre.

  • 06 sources vérifiées
  • mis à jour le 3 septembre 2026

Fiche du grain

Les procédés de traitement
Procédé
Quatre familleslavé, nature, honey, wet-hulled, plus la fermentation anaérobie
Fermentation
24 à 36 hlavé, selon l'ICO ; aucune cuve en nature
Sechage
8 à 10 j (lavé), jusqu'à 4 semaines (nature)au soleil, sur patio ou table
Humidite
12,5 % maximumcible de sortie donnée par l'ICO pour les deux voies
Rendement
Eau : beaucoup ou rienle lavé consomme et rejette de l'eau, le nature et le honey non
Prix
Le lavé se paie plus cherà qualité égale, l'ICO note qu'il est réputé meilleur et commande des prix supérieurs

Profil

  • acidité nette
  • fruits mûrs
  • sucre roux
  • corps épais
  • notes terreuses

Présentation

Un grain de café est la graine d'un fruit qui ressemble à une cerise. L'Organisation internationale du café en décrit les couches dans l'ordre : une peau rouge à maturité, la pulpe, une fine couche de mucilage gluant, une enveloppe parcheminée appelée parche, puis une membrane plus mince encore, la pellicule argentée. Deux graines à l'intérieur, faces plates l'une contre l'autre. Le procédé de traitement, c'est la manière de retirer ces couches et de sécher la graine jusqu'à ce qu'elle se conserve.

L'ICO n'en reconnaît que deux au départ. La voie sèche, dite naturelle, est la plus ancienne et la plus simple, et demande peu de machines : on fait sécher la cerise entière. La voie humide, dite lavée, réclame un équipement dédié et de grandes quantités d'eau, la pulpe partant avant le séchage. Tout le reste s'est logé entre les deux : le honey et le wet-hulled sont classés comme procédés semi-secs, la peau part comme au lavé mais la suite change.

Le vocabulaire français figure dans la table de l'ICO. Un café traité par voie sèche est un café en coque avant décorticage, puis un café non lavé ou café naturel une fois vert ; par voie humide, un café en parche, puis un café lavé. Le mot anglais « honey » et l'indonésien « giling basah » n'ont pas d'équivalent français installé, et les paquets les laissent en l'état.

Origine et histoire

Le séchage de la cerise entière précède tout le reste : il ne demande qu'un sol plat et du soleil, ce qui explique qu'il tienne encore la majorité de la production mondiale. L'ICO l'attribue à environ 90 % de l'arabica brésilien, à l'essentiel des cafés d'Éthiopie, d'Haïti et du Paraguay, à une partie des arabicas d'Inde et d'Équateur, et à presque tous les robustas.

La voie humide s'est imposée là où l'on cherchait la régularité. L'ICO écrit que, bien conduite, elle préserve mieux les qualités propres du grain et produit un café vert homogène avec peu de grains défectueux, qu'il est donc tenu pour meilleur et se vend plus cher. Elle sert à la plupart des arabicas, sauf ceux du Brésil et des pays cités plus haut, et très rarement aux robustas. Les procédés intermédiaires, eux, sont récents dans la vitrine mais pas forcément dans les champs : le giling basah est une pratique de petits producteurs indonésiens décrite dans la littérature technique bien avant que le café de spécialité ne s'y intéresse.

Le lavé : on enlève tout avant de sécher

Les cerises arrivent au moulin et passent d'abord dans des bacs ou des canaux d'eau : les fruits abîmés et pas mûrs flottent, les mûrs coulent. Vient le dépulpage, l'opération qui sépare la voie humide de la voie sèche. Une machine presse les cerises entre une surface fixe et une surface mobile, l'écart réglé pour ne pas blesser les graines. La peau et la chair partent d'un côté, les grains dans leur parche collante de l'autre.

Le mucilage résiduel doit disparaître, sinon sa dégradation contamine le grain. Les grains fraîchement dépulpés passent en cuves de fermentation, où des enzymes naturelles le cassent jusqu'à ce qu'il se disperse et se rince. L'ICO donne 24 à 36 heures pour la plupart des cafés, selon la température, l'épaisseur de la couche de mucilage et la concentration en enzymes ; l'article « Coffee production » de Wikipédia élargit la fourchette à 8 à 36 heures. La fin ne se lit pas sur une horloge, elle se juge au toucher : la parche perd son côté gluant et devient rugueuse.

Le café est ensuite lavé à l'eau claire. À ce stade, le café en parche contient environ 57 % d'humidité, et il faut descendre à 12,5 % au maximum : au soleil sur des patios de béton ou de brique, ou sur des tables en fine maille métallique, en couche de 2 à 10 cm retournée souvent. L'ICO compte 8 à 10 jours de séchage solaire, plus vite sur table grâce au courant d'air chaud qui passe par-dessous.

Le prix se lit en eau : la fermentation produit un effluent à forte charge organique qui ne doit pas rejoindre les cours d'eau. Une variante mécanique existe, l'aquapulping, qui frotte le mucilage au lieu de le faire fermenter, consomme moins d'eau et donne un résultat plus prévisible, mais elle retire au moulin un levier réel sur le goût et ébrèche davantage les grains. En tasse, l'argument du lavé reste la lisibilité : le fruit ne recouvre rien, ce qui reste vient de la variété, de l'altitude et du sol.

Schéma en coupe d'une cerise de café. De l'extérieur vers le centre : peau, pulpe, mucilage, parche, pellicule argentée, et au cœur les deux fèves.
Coupe d'une cerise de café : six couches concentriques, de la peau au grain

Le nature : la cerise entière au soleil

Aucun dépulpage, aucune cuve, aucune eau. Les cerises récoltées sont triées pour écarter les vertes, les trop mûres et les abîmées, et pour enlever la terre, les brindilles et les feuilles, au vannage à la main sur un grand tamis ou par flottaison dans des canaux proches de l'aire de séchage.

Elles sont ensuite étalées au soleil, sur de grands patios de béton ou de brique, ou sur des nattes montées à hauteur de taille sur des tréteaux, puis ratissées ou retournées à la main pour sécher également et ne pas moisir. L'ICO compte jusqu'à quatre semaines pour descendre à 12,5 % d'humidité, selon la météo. Sur les grandes plantations, un séchoir mécanique prend le relais après quelques jours de pré-séchage au soleil, et une seule machine retire ensuite d'un coup toutes les couches externes du fruit desséché.

Le séchage décide de la qualité du café vert, et l'erreur se paie dans les deux sens. Trop sec, le grain devient cassant et se brise au décorticage, ce qui compte comme défaut. Pas assez sec, il se dégrade vite sous l'attaque des champignons et des bactéries. Quatre semaines de fruit entier posé au sol, c'est quatre semaines de risque, et c'est pourquoi le nature est impraticable dans les régions très pluvieuses ou trop humides pendant la récolte.

Il domine là où le climat le permet et où l'eau manque ou coûte cher : environ 90 % de l'arabica brésilien, l'essentiel de l'Éthiopie, d'Haïti et du Paraguay, une partie de l'Inde et de l'Équateur, presque tous les robustas de la planète. La majorité du café que vous buvez est donc un nature, y compris quand l'étiquette ne le dit pas.

Le honey : la peau part, le mucilage reste

Le honey, aussi appelé pulped natural, coupe la poire en deux. La peau est retirée comme au lavé, mais le mucilage reste sur la parche : les grains fermentent et sèchent avec, et l'étape de lavage saute. Il n'y a pas de miel dans l'affaire, seulement un mucilage collant et sucré.

Le résultat porte une couleur selon la part de mucilage laissée en place : yellow honey, red honey, black honey, du plus nettoyé au plus chargé. Les seuils varient d'un moulin à l'autre et ne sont fixés par aucune norme, donc personne ne peut vous dire qu'un black honey correspond à un pourcentage précis.

L'avantage est double. Le procédé consomme nettement moins d'eau que la voie humide, ce qui compte là où le moulin partage la ressource avec les villages. Et la tasse, douce et sucrée, d'acidité modérée, avec des notes de fruit ou de miel, offre un compromis entre la netteté du lavé et le fruit du nature. L'inconvénient est le travail : un lot honey sèche en couche mince, se retourne souvent, et colle. Mal conduit, il fermente trop et vire au vinaigre. C'est un procédé de petit moulin attentif, pas de gros volume.

Le wet-hulled, ou giling basah : décortiquer sur grain humide

Le terme est indonésien et signifie littéralement « mouture humide » ; la filière anglophone dit wet hulled. La plupart des petits producteurs de Sumatra, de Sulawesi, de Flores et de Papouasie l'emploient. Ce n'est pas une recherche de style, c'est une réponse pratique à un climat humide et pluvieux qui rend impossible un séchage demandant des semaines de soleil régulier.

Les cerises sont dépulpées mécaniquement, souvent avec des machines construites sur place. Les grains couverts de mucilage sont gardés jusqu'à une journée, le temps qu'une fermentation naturelle dissolve le résidu collant, puis lavés et mis à sécher. La rupture arrive là : au lieu d'attendre les 12 % d'humidité habituels, on décortique la parche sur grain encore semi-humide, entre 30 et 35 % d'humidité selon la page « Giling Basah » de Wikipédia. Le grain vert nu est ensuite séché jusqu'aux 12 % exportables.

Une seconde description donne d'autres chiffres pour la même filière, et nous les donnons aussi puisque les deux sont sourcées. Pour le Mandheling, autour du lac Toba, l'article « Coffee production » de Wikipédia s'appuie sur une étude de 2005 : dépulpage à la main le jour de la récolte, fermentation d'une nuit, lavage, séchage de la parche d'une demi-journée à deux jours, revente encore humide à des collecteurs qui décortiquent à 40 à 45 % d'humidité avec des décortiqueuses Engelberg modifiées, puis séchage de trois à cinq jours jusqu'à 14 à 17 %, les exportateurs finissant autour de 13 %.

Le grain sort de là avec une teinte bleu-vert reconnaissable et une tasse qui l'est tout autant : acidité basse, corps lourd, notes épicées, terreuses et fruitées. La page Wikipédia du procédé cite l'Atlas du café de James Hoffmann (2e édition, page 169) pour un registre voisin, végétal ou herbacé, boisé ou moisi, parfois terreux. Deux revers vont avec. La parche mouillée dort parfois des jours avant d'être décortiquée, et l'étude de 2005 a trouvé des moisissures du genre Aspergillus sur la parche stockée, avec de l'ochratoxine A dans 5 échantillons sur 42, à des niveaux très inférieurs à la limite européenne. L'autre revers est cosmétique : la décortiqueuse écrase parfois un grain encore mou, qui ressort fendu en forme de sabot, le défaut que les Indonésiens appellent kuku kambing, le pied de chèvre.

Le comparatif en un coup d'oeil

Le tableau se lit dans l'ordre des colonnes : ce qu'on fait du mucilage commande la durée, la durée commande le risque, et le risque explique le prix. Les valeurs d'humidité sont des cibles de sortie du moulin, pas des garanties de ce que vous achetez.

Une cinquième famille existe et ne rentre dans aucune de ces cases : la fermentation anaérobie, conduite à l'abri de l'oxygène en cuve fermée, qui se combine avec le lavé, le nature ou le honey plutôt qu'elle ne les remplace. Elle a sa propre page dans cette rubrique.

Quatre lignes comparées. Lavé : dépulpage, fermentation de 24 à 36 heures, lavage, séchage de 8 à 10 jours, 12,5 % d'humidité. Nature : cerise entière, séchage jusqu'à quatre semaines, décorticage. Honey : dépulpage, mucilage laissé, séchage, variantes yellow, red et black. Wet-hulled : dépulpage, fermentation courte, décorticage à 30-35 %, séchage final.
Les quatre procédés, du fruit au grain vert
ProcédéCe qu'on fait du mucilageDurée et humidité cibleCe que ça change en tasseOù il domine
LavéRetiré par fermentation en cuve puis rinçage à l'eau claire24 à 36 h de cuve, 8 à 10 j de séchage, 12,5 % maxiTasse lisible, acidité en avant, peu de défautsLa plupart des arabicas hors Brésil, très rarement le robusta
NatureRien : la cerise entière sèche autour du grainJusqu'à 4 semaines de séchage, 12,5 % maxiPlus de sucre et de fruit, moins de netteté, plus de risque de défauts≈ 90 % de l'arabica brésilien, Éthiopie, Haïti, Paraguay, presque tous les robustas
HoneyLaissé sur la parche, séché avec, sans lavageSéchage long en couche mince, pas de norme publiée sur les seuilsDoux et sucré, acidité modérée, notes de fruit ou de mielAmérique centrale, moulins de petite taille
Wet-hulledFermentation courte puis lavage, mais décorticage sur grain humideUne nuit de fermentation, décorticage à 30–35 % (ou 40–45 % selon la source), sortie ≈ 12–13 %Acidité basse, corps lourd, notes épicées et terreusesPetits producteurs de Sumatra, Sulawesi, Flores, Papouasie
AnaérobieFermentation en cuve fermée, à l'abri de l'oxygèneVariable, aucune norme publiqueProfils intenses et parfois déroutants, sujet à débatCafé de spécialité, toutes origines

En tasse

Le procédé agit sur trois choses : la quantité de sucres du fruit que le grain absorbe pendant le séchage, l'acidité qui survit à l'opération, et le corps. Un lot lavé et un lot nature issus du même arbre le même jour ne donnent pas la même tasse, et l'écart dépasse souvent celui qui sépare deux fermes voisines.

Deux de ces profils sont documentés. Le honey donne une tasse décrite comme douce et sucrée, d'acidité modérée, avec des notes de fruit ou de miel, et une étude publiée en 2023 sur du robusta traité ainsi attribue ce goût aux sucres du mucilage qui migrent dans le grain pendant la longue fermentation. Le wet-hulled donne une acidité basse, un corps lourd, des notes épicées, terreuses et fruitées. Les descriptions courantes du lavé et du nature, en revanche, sont un consensus de dégustateurs que nous n'avons retrouvé dans aucune source primaire, et nous les donnons pour ce qu'elles valent.

À boire comment

Les méthodes qui lui vont : V60, Chemex, Filtre, Piston.

Erreurs classiques

  • Croire que « nature » veut dire « brut » ou « non traité ». Un café nature a été trié, séché quatre semaines, retourné à la main et décortiqué. C'est un procédé aussi technique que le lavé, avec plus de surveillance et plus de risque, puisque le fruit reste sur le grain pendant tout le séchage. Le mot décrit l'absence d'eau au moulin, pas l'absence d'intervention.
  • Attendre du fruit d'un lavé, ou de la précision d'un nature. Vous choisissez un compromis, pas un classement. Si vous voulez lire la variété et l'altitude, prenez un lavé. Si vous cherchez le sucre et le fruit mûr, prenez un nature ou un honey. Reprocher au lavé de manquer de fruit revient à reprocher à un vin blanc sec de manquer de sucre.
  • Prendre le profil terreux de Sumatra pour un défaut de torréfaction. Il vient du décorticage sur grain humide, donc du moulin, pas du torréfacteur. Si vous n'aimez pas ce registre, changez d'origine plutôt que de torréfaction : le même torréfacteur vous vendra un lavé d'Amérique centrale qui n'a rien à voir.

Questions fréquentes

Le procédé est-il écrit sur tous les paquets ?
Non. Les torréfacteurs de spécialité l'indiquent presque toujours, à côté de l'origine, de la variété et de l'altitude. Les cafés de grande distribution ne le mentionnent presque jamais, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en a pas : l'ICO rappelle que presque tous les robustas et environ 90 % de l'arabica brésilien sont séchés en nature. Si le procédé n'est pas écrit, il y a de fortes chances que ce soit un nature.
Le honey process contient-il du miel ?
Aucun. Le mot désigne le mucilage laissé sur la parche pendant le séchage, une couche collante et sucrée qui appartient au fruit. Les mentions yellow, red et black honey indiquent la quantité de mucilage conservée, du plus nettoyé au plus chargé, sans seuil réglementaire derrière.
Pourquoi les cafés d'Indonésie ont-ils ce goût de terre et de bois ?
À cause du giling basah. La parche est retirée alors que le grain contient encore 30 à 45 % d'humidité selon les sources, ce qui donne au grain vert sa teinte bleutée et à la tasse une acidité basse, un corps lourd et des notes épicées, terreuses et fruitées. C'est une signature de procédé, adoptée parce que le climat de Sumatra interdit les longs séchages, et elle se retrouve d'une ferme à l'autre.

Sources

  1. Organisation internationale du café (ICO), « Field Processing »page archivée lue en texte intégral : anatomie de la cerise, voie sèche (jusqu'à 4 semaines, 12,5 % d'humidité maxi, ~90 % de l'arabica brésilien, Éthiopie, Haïti, Paraguay, presque tous les robustas), voie humide (fermentation 24 à 36 h, parche à ~57 % d'humidité, séchage solaire 8 à 10 jours en couche de 2 à 10 cm), table de terminologie français/anglais/espagnol/portugais
  2. Wikipedia (en), Coffee productiontexte brut consulté le 3 septembre 2026 : fermentation de 8 à 36 h, séchage à ~10 % d'eau, section « Semi-dry process » (honey yellow/red/black selon le mucilage conservé, tasse douce et sucrée d'acidité modérée), et description du wet-hulled du Mandheling (décorticage à 40-45 % d'humidité, décortiqueuses Engelberg, séchage 3 à 5 jours jusqu'à 14-17 %, ochratoxine A dans 5 échantillons sur 42)
  3. Wikipedia (en), Giling Basahtexte brut consulté le 3 septembre 2026 : « wet grinding », emploi à Sumatra, Sulawesi, Flores et Papouasie, réponse au climat pluvieux, décorticage entre 30 et 35 % d'humidité puis séchage à 12 %, teinte bleu-vert, acidité réduite et corps augmenté, défaut kuku kambing, renvoi à l'Atlas du café de James Hoffmann (2e éd., p. 169) pour les notes végétales, boisées ou moisies
  4. K. N. Aswathi et Pushpa S. Murthy, « Pulped natural/honey coffee process: An innovative approach », Food and Humanity, vol. 2, 2024, article 100287référence portée par la section « Semi-dry process » de Wikipedia (en) pour la description du procédé honey et de sa tasse ; non lue dans le texte de l'article
  5. K. N. Aswathi, Pushpa S. Murthy et al., « Pulped natural/honey robusta coffee fermentation metabolites, physico-chemical and sensory profiles », Food Chemistry, vol. 429, 2023, article 136897référence portée par Wikipedia (en) pour la migration des sucres du mucilage vers le grain pendant la fermentation ; non lue dans le texte de l'article
  6. Cahya Ismayadi, Budi Sumartono, Anthony Marsh et Renata Clarke, « Influence of Storage of Wet Arabica Parchment Prior to Wet Hulling on Moulds Development, Ochratoxin A Contamination, and Cup Quality of Mandheling Coffee », Pelita Perkebunan, vol. 21 n° 2, 2005référence portée par Wikipedia (en) pour les taux d'humidité du giling basah mandheling et pour l'ochratoxine A ; non lue dans le texte de l'article

Approximations assumées

  • L'ICO donne 24 à 36 heures de fermentation pour le lavé, l'article « Coffee production » de Wikipédia donne 8 à 36 heures. Les deux sont citées telles quelles ; nous n'avons pas de source pour trancher.
  • Les deux pages de Wikipédia consultées donnent des taux d'humidité différents au décorticage du giling basah, 30 à 35 % pour l'une et 40 à 45 % pour l'autre, chacune avec sa référence. Nous publions les deux.
  • La diffusion du honey process par l'Amérique centrale, et le rôle qu'y auraient joué les petits moulins costariciens, sont une attribution courante dans la profession. Nous n'avons trouvé aucune source primaire la datant, donc aucune date n'est donnée ici.
  • L'origine du mot « honey » (l'aspect collant du mucilage) est un usage professionnel, non sourcé.
  • Les descriptions de tasse du lavé (nette, acide) et du nature (fruits mûrs, sucre, corps) sont un consensus de dégustation. Contrairement à celles du honey et du wet-hulled, nous ne les avons rattachées à aucune source.
  • Le terme « lit africain » pour les tables de séchage surélevées est un usage de la filière ; l'ICO parle seulement de nattes montées sur tréteaux à hauteur de taille.
  • Le conseil de garder le même ratio quel que soit le procédé vient de la pratique, pas d'une mesure publiée.

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